Un licenciement, une restructuration, une fin de mission, une démission parce que tu n’en pouvais plus. Quelque chose s’est cassé dans ce qui te définissait professionnellement.
Et depuis, tu cherches à retrouver ce que tu avais, ou à comprendre ce qui vient. Mais rester accroché à ce que tu connais ou chercher à comprendre, bloque l’énergie de vie qui te souffle à l’oreille : « et si je regardais ce que je vis autrement ? »
Ce que personne ne dit clairement : une rupture professionnelle ne se traverse pas seulement avec un CV mis à jour. Elle touche à quelque chose de plus profond, qui tu es !
Ce qui compte vraiment pour toi. Ce que tu veux vraiment construire.
Ces deux jours ne sont pas une formation. Pas un atelier de recherche d’emploi. C’est un espace pour traverser ce passage intérieur. Avec des outils qui travaillent à la fois sur le sens et sur le corps.
Pour repartir non pas avec un plan, mais avec une direction qui porte vraiment, une énergie claire, et une réponse plus juste à la question : qui suis-je professionnellement ?
Nous travaillons avec la Transformational Breath : une pratique respiratoire profonde qui libère ce que les mots n’atteignent pas. Les maux que les mots ne peuvent exprimer et que ton corps retient. Le corps sait ! Ce qui bloque n’est pas seulement dans la tête. Il est tenu dans le corps. (une séance par jour).
Nous travaillons avec la carte du voyage du héros de Joseph Campbell : une structure universelle qui donne de la dignité à ce que tu traverses. Tu n’es pas perdu. Tu es dans un passage que l’humanité entière a traversé avant toi.
Et nous travaillons en groupe. Parce que traverser avec d’autres personnes change quelque chose. La solitude du passage s’allège quand on réalise qu’on n’est pas le seul à le vivre.
Ces trois mouvements se répondent et s’approfondissent tout au long des deux jours. Ce que la carte nomme, le corps commence à libérer. Ce que la respiration libère, l’accompagnement aide à l’orienter.
Pas « quel poste chercher » mais « quelle direction m’appelle vraiment ». La différence entre les deux est immense. L’une vient de la peur de rester sans réponse. L’autre vient de ce que tu es.
Ce qui te porte quand tu travailles vraiment. Pas ce que tu sais faire, ce qui t’est naturel au point que tu oublies que tout le monde ne le fait pas.
Non plus comme un échec ou une injustice, mais comme un passage qui a du sens. Ce qui s’est cassé, ce que ça protégeait, ce que ça libère.
Quelque chose de concret, de matériel, que tu repars avec dans les mains. Un objet qui marque le passage. Pour que ce qui s’est traversé intérieurement laisse une trace visible.
Les personnes qui traversent les deux jours avec toi créent un espace, un lien qui n’est pas prévisible à l’avance. Mais c’est souvent là que se nouent des alliances qui durent.
380 francs suisses
Groupe limitée à 10 personnes